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D’ou viennent nos chiens – étude scientifique

D'ou viennent nos chiens - étude scientifique

Cette étude scientifique vient d’être publiée par Laura Shanno, Postdoctoral Research Associate in Biological Sciences, Cornell University

“L’histoire de l’origine du chien se raconte globalement de la façon
suivante : entre 30 000 et 16 000 ans de cela, des loups se sont
retrouvés sous pression, affamés, leur territoire de chasse ayant été accaparé
par les humains. Fort heureusement, ces loups pleins de ressources avaient
repéré que les hommes avaient tendance à laisser traîner de bonnes choses à
manger dans les alentours. Récupérer les restes leur a semblé plus facile que
sortir pour chasser, c’est ainsi qu’ils ont frayé avec la population humaine.

Les loups sont des voisins plutôt énervants. Cependant, certains d’entre eux
moins que les autres. Les hommes étaient plus enclins à tolérer la proximité de
loups moins agressifs et plus tournés vers eux. De plus, les autres prédateurs
sont moins susceptibles de vous attaquer quand vous êtes environné de loups.
Ainsi, les humains et les loups les plus sociables ont passé une sorte
d’accord : tolérance et nourriture pour les loups les plus dociles et
utiles.

Les loups dociles et intelligents ont eu des louveteaux encore plus dociles
et intelligents et, au fil du temps, c’était de plus en plus agréable de les
côtoyer. Évidemment, des loups amicaux et utiles gambadant au milieu des gens
et mangeant les restes ne sont pas vraiment des loups. Nous avons un mot pour
les qualifier : ce sont des chiens.

Voici l’hypothèse la plus probable émise par les biologistes sur le
« comment » de l’apparition des chiens. Nous avons une idée sur
« quand » c’est arrivé, mais il a été plus difficile de savoir
« ou ». Qui a été le premier à faire de loups gris maraudeurs de
véritables chiens ?

À la recherche de l’origine géographique

Pour en savoir plus, les scientifiques se sont intéressés à l’ADN mitochondrial, hérité exclusivement du côté maternel, et au chromosome Y, représentatif de l’ADN paternel. Ils ont en tiré la suggestion suivante : les chiens ont été domestiqués pour la première fois en Chine, au sud du fleuve Yangtzé.

Cependant, les ossements de chiens les plus anciens que l’on ait pu trouver ont été exhumés à l’autre bout de l’Eurasie, en Europe du Nord. De plus, l’ADN mitochondrial des chiens modernes est similaire à celui des anciens loups européens.
Enfin, les loups du Moyen-Orient partagent un grand nombre de séquences génétiques avec les chiens d’aujourd’hui, ce qui suggère que ces loups moyens-orientaux seraient les loups ancestraux.

Tous ces éléments de preuve indiquent que les chiens viennent de quelque part en Eurasie. Mais mes collègues et moi-même avons souhaité restreindre un peu le champ. Et pour ce faire, nous avons pensé que, pour notre nouvelle étude, il nous faudrait nous procurer l’ADN d’un plus grand nombre de chiens possible.

Les chiens sont partout

On trouve des chiens pratiquement partout où il y a des hommes. Avec le temps, nous les avons élevés pour faire absolument tout, gardiens de troupeaux ou chiens pêcheurs. Les races que nous avons créées sont d’une grande variété de tailles et d’aspects, du petit Chihuahua au géant Danois. La grande majorité de ces races canines ne sont pas plus anciennes que 200 ans, et viennent d’Europe. Mais ces chiens de race, ou même les animaux hybridés avec eux sont une minorité sur la planète.

La plupart des chiens sont des animaux que l’on trouve vagabondant dans les villages, qui vivent autour et au milieu des gens, mais qui ne ressemblent pas forcément à ce que vous pourriez considérer comme un animal domestique. On peut apprendre beaucoup des anciens chiens en étudiant ces animaux villageois, par rapport aux chiens de race, parce qu’ils ont plus de diversité génétique. Ainsi, le nombre de variants d’un seul gène d’un chien villageois est plus important que celui d’un animal de race.

Tous les chiens ont pour ancêtre un certain groupe de loups, et ainsi bénéficient d’une partie de la diversité génétique des loups. Comme les chiens de race ont été formés à partir d’un groupe restreint de chiens, ils ne portent qu’une petite partie de la diversité génétique canine.

Sur la piste des séquences d’ADN

Les scientifiques de notre laboratoire ont voyagé dans une grande variété de destinations pour collecter des échantillons sanguins ou de salive de chiens. Dans d’autres endroits où nous n’avons pas pu nous rendre, des collaborateurs nous ont envoyé des prélèvements. Ce n’était pas trop difficile : les chiens de village sont plutôt faciles à approcher par des chercheurs apportant quelque nourriture.

Au total, nous avons extrait l’ADN d’échantillons provenant de 549 chiens de 38 pays représentatifs de la planète toute entière, ainsi que l’ADN de 4676 chiens de race. Notre labo à l’université Cornell est situé dans le même bâtiment qu’un centre vétérinaire, ce qui s’est avéré pratique puisque la plupart de nos chiens de race étaient venus s’y faire soigner.

Une fois récoltés nos échantillons, nous avons pu déterminer le génotype de chaque chien sur environ 180 000 points de son génome. Cela a été le plus important recueil de données jamais utilisé pour examiner la question des origines du chien.

Nous cherchions un modèle très spécifique de diversité génétique forgé par l’histoire. Quand un groupe donné de loups est devenu un groupe de chiens, la diversité génétique de ces derniers n’était que celle du groupe des loups. Quand certains de ces chiens ont voyagé avec des humains dans d’autres régions, ou qu’ils ont été vendus à d’autres habitants dans d’autres régions, ils ont transporté avec eux seulement une partie de la diversité génétique du groupe de chiens d’origine, et, par extension, une partie seulement de la diversité totale.

Ainsi, nous nous attendions à ce que la population de chiens originelle soit la plus diverse, génétiquement parlant. On devrait pouvoir repérer un gradient de diversité qui diminue pour les populations de chiens au fur et à mesure qu’elles s’éloignent de l’origine.

Et c’est ce que nous avons observé quand nous avons comparé les génomes de chiens de différentes populations. Les chiens d’Asie centrale, de Mongolie et du Népal sont les plus divers, avec des génomes correspondant aux variations les plus anciennes juste après le début de la domestication. Quand nous regardons les mêmes marqueurs ADN chez les chiens des régions voisines, la diversité est en recul. Et elle décroît encore au fur et à mesure que l’on s’éloigne d’Asie centrale. C’est à quoi l’on pouvait s’attendre si les premiers humains qui ont transformé une population de loups gris maraudeurs en chiens étaient originaires d’Asie centrale.

A regarder la grande masse de données sur les chiens qui a été recueillie, nous pouvons détecter un signal très clair qui indique que la plupart des chiens qui vivent aujourd’hui sur la planète descendent de chiens d’Asie centrale. Cependant, notre étude ne porte que sur les chiens actuels. Nous n’avons pas d’informations sur les animaux du passé qui n’ont pas laissé de descendants. De plus, les modèles de diversité que nous avons observé reflètent les origines des chiens mais aussi tout ce qui est arrivé à leurs populations depuis leur domestication.

D’autres scientifiques ont extrait l’ADN des ossements d’anciens chiens et ces prélèvements devraient produire d’intéressants éléments concernant des périodes de temps encore plus proches de la domestication. Cependant, les études de l’ADN ancien sont limitées par le nombre d’ossements disponibles, matériau qui varie pour bien d’autres raisons que la distribution historique des populations de chiens. Par exemple, certains environnements sont plus propices que d’autres à la conservation des os et de l’ADN. De même, certaines régions ont été sérieusement fouillées par les archéologues, et d’autres non.

En conclusion, si nous sommes capables de repérer des traits communs chez les anciens chiens et les modernes, nous clarifierons l’histoire du chien et de son meilleur ami, l’humain.”

le blog de Canibest

Matthew Perry : Le rôle salvateur de son chien durant les épreuves
Matthew Perry : Le rôle salvateur de son chien durant les épreuves
Avec le récent décès de Matthew Perry le 28 octobre 2023, le monde a perdu non seulement un acteur talentueux mais aussi un amoureux des chiens. Connu principalement pour son rôle de Chandler Bing dans la série "Friends", sa passion pour les chiens offrait un aperçu touchant de sa vie hors écran. Matthew Perry n'était pas seulement l'acteur drôle et sarcastique que le monde adorait. Derrière ses blagues se cachait un homme ayant traversé de nombreuses épreuves personnelles, notamment des problèmes d'addiction et des épisodes dépressifs. Durant ces moments sombres, un être fidèle l'a toujours accompagné : son chien.

Un refuge constant dans la tempête

Les animaux ont cette capacité unique d'offrir un réconfort silencieux. Pour Matthew, son chien représentait bien plus qu'un simple compagnon : il était un refuge, une présence constante qui lui rappelait l'amour inconditionnel même pendant ses jours les plus sombres. Dans un monde où la pression et le jugement peuvent être écrasants, son chien lui offrait un répit, une bulle de simplicité et de sincérité.

Lutter contre l'addiction avec un compagnon à ses côtés

Matthew Perry n'a jamais caché ses problèmes d'addiction, et son combat public contre ses démons personnels a été une source d'inspiration pour de nombreuses personnes traversant des épreuves similaires. Au cours de ces périodes, la présence de son chien à ses côtés a été cruciale. Alors que les médicaments et la thérapie jouaient leur rôle dans son rétablissement, la loyauté et la constance de son chien étaient une thérapie en soi.

Des moments de dépression apaisés par une présence canine

La dépression est un combat silencieux, souvent invisible aux yeux du monde extérieur. Matthew, malgré son statut de célébrité, n'était pas à l'abri de ces moments de désespoir. Son chien, avec ses yeux compréhensifs et son affection sans jugement, était là pour lui rappeler qu'il était aimé sans condition, un pilier sur lequel s'appuyer dans les moments de vulnérabilité. La vie de Matthew Perry, bien que pleine de succès et de reconnaissance, n'était pas sans ses défis. Et à travers chaque épreuve, chaque moment de doute, il avait à ses côtés un compagnon silencieux mais puissant : son chien. Cette relation illustre profondément le pouvoir guérisseur des animaux et rappelle à quel point ils peuvent être essentiels dans nos vies, surtout lorsqu'on traverse des moments difficiles.
Le syndrome de Noé : Une exploration approfondie
Le syndrome de Noé : Une exploration approfondie
  Le syndrome de Noé, bien que moins connu du grand public, est un trouble qui touche de nombreuses personnes à travers le monde. L’accumulation compulsive d'animaux peut avoir des conséquences dévastatrices tant pour les individus concernés que pour les animaux sous leur garde. Penchons-nous de plus près sur ce phénomène.

Qu'est-ce que le syndrome de Noé ?

À la base, le syndrome de Noé est un comportement d’accumulation compulsive d'animaux. Les personnes atteintes ont tendance à recueillir chez elles un nombre d'animaux bien supérieur à ce qu'elles peuvent réellement gérer. Bien que leurs intentions soient souvent bonnes, pensant sauver ces animaux, la réalité est bien différente, aboutissant à une négligence involontaire et des conditions de vie insalubres. L'appellation provient du récit biblique de Noé qui a sauvé un couple de chaque espèce animale de l'extinction lors du déluge. Les personnes souffrant de ce syndrome croient souvent qu'elles "sauvent" de manière similaire les animaux qu'elles recueillent, même si leurs actions peuvent involontairement causer plus de tort que de bien.

Quelles sont les causes profondes du syndrome de Noé ?

Comprendre le syndrome de Noé nécessite une exploration des multiples facteurs pouvant conduire un individu à un tel comportement. Bien que chaque cas puisse être unique, certaines causes communes et interdépendantes ont été identifiées : Facteurs psychologiques : Traumatismes passés : Des expériences traumatiques, comme la perte d'un être cher, peuvent pousser une personne à combler ce vide en recueillant des animaux. Les animaux peuvent offrir un sentiment de compagnie et d'objectif qui manque autrement. Troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) : Le besoin de sauver ou de recueillir des animaux peut être un comportement compulsif déclenché par des pensées obsessionnelles concernant la sécurité ou le bien-être des animaux. Faible estime de soi : Accumuler des animaux peut donner à la personne un sentiment d'importance ou de but, renforçant ainsi une estime de soi autrement basse. Facteurs sociaux : Isolement : Les personnes socialement isolées peuvent être plus enclines à se tourner vers les animaux pour obtenir de la compagnie ou un sens à leur vie. Antécédents d'abus ou de négligence : Les individus ayant subi des abus ou de la négligence dans leur passé peuvent, inconsciemment, reproduire ces schémas sur les animaux, même si leur intention initiale est de sauver ou de protéger ces créatures. Normes culturelles ou communautaires : Dans certains contextes, l'accumulation d'animaux peut être considérée comme une norme ou même une vertu, renforçant ainsi ce comportement chez certains individus. Facteurs neurologiques : Anomalies cérébrales : Des recherches suggèrent que des anomalies dans certaines régions du cerveau, en particulier celles associées à la prise de décision, au contrôle des impulsions et à la régulation des émotions, pourraient être liées à des comportements d'accumulation. Déséquilibres chimiques : Des déséquilibres dans les neurotransmetteurs, tels que la sérotonine, pourraient contribuer à des comportements compulsifs, y compris l'accumulation d'animaux. En somme, le syndrome de Noé n'est pas le résultat d'une seule cause, mais plutôt d'une combinaison de facteurs psychologiques, sociaux et neurologiques. La compréhension de cette complexité est essentielle pour offrir un soutien et une intervention appropriés à ceux qui en souffrent.

Comment reconnaître les signes et symptômes du syndrome de Noé ?

L'identification précoce du syndrome de Noé peut jouer un rôle crucial dans la prévention des dommages potentiels à la fois pour l'individu et pour les animaux concernés. Voici quelques indicateurs clés à surveiller : Surpopulation : Nombre d'animaux : Une quantité anormalement élevée d'animaux dans un espace réduit, bien au-delà de ce qui serait considéré comme gérable ou approprié. Espaces confinés : Les animaux sont souvent entassés dans des cages ou des espaces réduits sans accès adéquat à la nourriture ou à l'eau. Conditions de vie : Insalubrité : Des excréments non nettoyés, une odeur forte, une mauvaise aération, des déchets accumulés. Détérioration du logement : Des dommages visibles à la structure du logement, comme des planchers pourris ou des murs endommagés. Négligence : Santé des animaux : Signes de malnutrition, de maladies non traitées, de blessures, de parasites, etc. Comportement des animaux : Signes de stress, d'agressivité ou de peur inhabituelle. Déni : Perception altérée : L'individu peut minimiser ou ne pas reconnaître la gravité de la situation, insistant sur le fait qu'il a la situation bien en main. Résistance à l'aide : La personne peut refuser l'intervention extérieure, devenant parfois hostile ou défensive.

Comment intervenir efficacement face au syndrome de Noé ?

Intervenir dans une situation liée au syndrome de Noé nécessite une approche nuancée et souvent multidimensionnelle, visant à protéger les animaux tout en soutenant l'individu concerné. Dialogue ouvert : Approche empathique : Il est essentiel d'aborder la personne sans jugement, en montrant de la compréhension pour ses intentions tout en exprimant des préoccupations pour le bien-être des animaux. Information : Fournir des données factuelles sur les conditions actuelles et leurs impacts sur les animaux. Aide professionnelle : Consultation psychologique : Encourager l'individu à voir un professionnel qui peut aider à traiter les causes sous-jacentes de son comportement. Groupes de soutien : Orienter la personne vers des groupes de soutien ou des programmes de réhabilitation spécialisés dans les troubles d'accumulation. Réseaux d'aide : Intervention d'organisations : Les refuges, les associations et les organisations de protection des animaux peuvent intervenir pour prendre en charge et réhabiliter les animaux. Sensibilisation : Encourager l'implication de la communauté pour créer un environnement de soutien et de prévention. Éducation : Prévention : Offrir des ressources éducatives sur la possession responsable d'animaux et sur les risques liés à l'accumulation. Suivi : Assurer un suivi régulier avec l'individu pour prévenir les récidives et s'assurer du bien-être des animaux. En fin de compte, il est crucial de comprendre que le syndrome de Noé est une manifestation complexe de problèmes sous-jacents. Une approche holistique et empathique est la clé pour résoudre ces situations délicates.
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde

L’Éducation Canine en France et Ailleurs : Un Aperçu Statistique et International

Les chiens ont été domestiqués par l'homme depuis des milliers d'années, et au fil du temps, nous avons continué à perfectionner les méthodes d'éducation et de dressage canin. Dans le monde entier, les chiffres montrent que de plus en plus de propriétaires de chiens se tournent vers une éducation formelle pour leurs compagnons à quatre pattes. Cet article vous offre un aperçu de la situation de l'éducation canine en France et ailleurs dans le monde.

L'Éducation Canine en France : Un Chiffre en Hausse

En France, on estime qu'il y a environ 7,3 millions de chiens, ce qui fait du pays l'un des plus grands marchés pour les animaux de compagnie en Europe. Cependant, le pourcentage de ces chiens qui reçoivent une éducation formelle est plus difficile à quantifier précisément.

Une étude réalisée par l'IFOP en 2019 a révélé que 69% des propriétaires de chiens en France disent avoir éduqué leur chien, que ce soit par eux-mêmes ou avec l'aide d'un professionnel. Par ailleurs, environ 28% des propriétaires de chiens en France ont déjà fait appel à un éducateur canin professionnel.

Ces chiffres semblent indiquer une prise de conscience grandissante de l'importance de l'éducation canine en France, mais ils montrent également qu'il reste encore beaucoup de travail à faire pour sensibiliser davantage les propriétaires à l'importance de l'éducation formelle des chiens.

L'Éducation Canine dans le Monde : Quelques Comparaisons

Si nous regardons maintenant au-delà des frontières françaises, la situation de l'éducation canine varie d'un pays à l'autre. Aux États-Unis, par exemple, le nombre de propriétaires de chiens qui investissent dans l'éducation formelle est en constante augmentation. Selon une étude réalisée par l'American Pet Products Association (APPA), environ 8% des propriétaires de chiens aux États-Unis ont emmené leur chien à des cours de dressage en 2020, contre 2% en 2008.

Au Royaume-Uni, une enquête de la Kennel Club a révélé que 71% des propriétaires de chiens ont éduqué leur chien, bien que seulement 23% aient utilisé un éducateur ou dresseur professionnel.

Dans des pays comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, l'éducation canine est également populaire, avec des taux de participation à des cours d'éducation formelle qui varient entre 15% et 30%.

Quels Facteurs Influencent ces Chiffres ?

Plusieurs facteurs peuvent influencer le pourcentage de chiens éduqués dans un pays donné. Il s'agit notamment des lois et réglementations locales, de la disponibilité des services d'éducation canine, de la prise de conscience du public sur l'importance de l'éducation canine, et de facteurs socio-économiques tels que le revenu disponible.

Il est également intéressant de noter que les tendances en matière d'éducation canine évoluent avec le temps. Dans de nombreux pays, il y a une tendance croissante à se tourner vers des méthodes d'éducation positives, qui mettent l'accent sur le renforcement positif plutôt que sur la punition. Cela pourrait également avoir un impact sur le nombre de propriétaires de chiens qui choisissent de recourir à une éducation formelle pour leurs animaux de compagnie.

Conclusion : L'Éducation Canine, une Tendance Mondiale en Hausse

Bien que les chiffres varient d'un pays à l'autre, il est clair que l'éducation canine est une tendance en hausse dans le monde entier. Que vous soyez en France ou ailleurs, l'éducation de votre chien peut améliorer la qualité de vie de votre animal, faciliter la cohabitation et renforcer votre lien avec lui.

Chez Canibest.com, nous soutenons pleinement cette tendance et nous sommes dédiés à fournir des services d'éducation canine de qualité. Que vous ayez un nouveau chiot qui a besoin d'apprendre les bases, ou un chien adulte qui a besoin d'un peu de raffinement, nous sommes là pour vous aider.

Rappelez-vous, un chien éduqué est un chien heureux, et un chien heureux fait un propriétaire heureux. Alors, n'attendez plus, investissez dans l'éducation de votre chien aujourd'hui !