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Stérilisation de la chienne et castration du chien


La stérilisation du chien et de la chienne

Castration du chien / stérilisation la chienne

Bien qu’elles soient parfois nécessaires, nombre de maîtres ont pourtant du mal à franchir le pas de la stérilisation ou de la castration de leur animal de compagnie. Les remords et une certaine dose d’anthropomorphisme faussent leurs choix et entrainent parfois des conséquences dramatiques que nous devons vous présenter pour vous éclairer dans votre réflexion.

Certaines assurances santé pour animaux prennent en charge ces opérations. Pensez-y 🙂

La castration des chiens mâles :

Pour des raisons de santé :

Malheureusement le vétérinaire est parfois obligé de castrer les chiens, à cause de testicules qui ne descendent pas les bourses par exemple et ont alors 20 fois plus de chance de provoquer un cancer (ectopie testiculaire).

Il faut sans hésiter suivre les prescriptions de ce professionnel de santé.

Pour réduire leur agressivité :

C’est parfois un argument avancé par les vétérinaires pour justifier une castration.

Selon nos observations, réalisées sur plusieurs milliers de chiens, la castration n’a jamais réduit les problèmes d’agressivité. Cette pathologie est à 95% liée à un défaut de socialisation ou d’éducation du chien et non pas à un problème physiologique.

Il est donc préférable d’envisager des cours ou une thérapie avec l’aide d’un éducateur comportementaliste.

La castration fait grossir les chiens :

Aucune étude réelle et indépendante n’a prouvé cela. La nourriture pour chien stérilisé n’a donc aucune raison d’être. Il est juste important de choisir des croquettes de bonne qualité.

La stérilisation des chiennes :

La chienne déclenche ses premières chaleurs entre 7 et 12 mois. Elles durent 10 à 20 jours et surviennent régulièrement, en règle générale tous les 6 mois, toute la vie de la chienne (pas de ménopause).
La période la plus propice à la fécondation se situe lors de l’ovulation, entre le 10ème et le 15ème jour des chaleurs.

Les cancers des glandes mammaires :

Le cancer des glandes mammaires est la plus fréquente forme de cancer chez la chienne.

Apparaissant en premier lieu sous les mamelles les plus près des pattes postérieures, les tumeurs cancéreuses on tôt fait de poursuivre leur chemin vers les autres mamelles et nécessitent souvent des actes de chirurgie lourds, très onéreux et malheureusement fatals pour de nombreuses chiennes.

C’est la meilleure raison pour stériliser une chienne, ce que nous faisons systématiquement sur nos propres femelles.

En effet, le risque de développer ce type de cancer est divisé par 10 lorsque la chienne est stérilisée avant ses premières chaleurs. Ce taux se réduit au fur et à mesure des chaleurs pour perdre totalement son intérêt vers l’âge de 3 ans. Si la chienne est stérilisée après cet âge, elle ne bénéficiera plus des effets protecteurs de cette opération.

Certains vétérinaires préfèrent attendre les premières chaleurs pour opérer les chiennes. Le débat existe depuis des années. Nous vous invitons à prendre conseil auprès de votre propre vétérinaire.

Les infections de l’utérus :

Suite à leurs chaleurs, les chiennes matures, sous l’effet de changements hormonaux, peuvent développer un pyomètre. C’est une infection grave et souvent fatale si la chienne n’est pas soignée et opérée promptement.

Les symptômes sont : urines fréquentes et abondantes, soif importante, faiblesse générale, douleurs abdominales, nausées voire vomissements et perte d’appétit. Selon que le col de l’utérus soit ouvert ou fermé, on pourra voir ou non des sécrétions purulentes au niveau de la vulve.

Les risques de la mise bas :

Chaque propriétaire de chien, amoureux de son animal, le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent, rêve de faire une portée pour conserver une petite partie de son animal de compagnie.

Il faut bien comprendre que l’accouchement des chiennes est plus complexe que chez la femme. Il y a parfois 10 ou 12 chiots à naître. La fatigue et les risques sont importants pour la chienne qui risque de ne pas survivre si elle n’est pas entourée de personnes compétentes.

Certaines races qui plus est ont des difficultés chroniques à mettre bas. Les chiens de race yorkshire par exemple, dont le standard de taille a significativement diminué ces dernières années, ont souvent un bassin trop étroit pour laisser passer sans risque les chiots. L’assistance d’un vétérinaire est souvent nécessaire.

Si on additionne les risques et les coûts importants, mieux vaut laisser les éleveurs professionnels faire leur travail. De toute façon, rien ne vous garantit d’obtenir un chiot aussi parfait que votre tendre animal de compagnie.

Les tâches de sang :

Une chienne adulte est en chaleur une ou deux fois par an. Selon la race et la taille du chien, elle va perdre du sang de façon plus ou moins importante. C’est toujours assez désagréable et pas forcément hygiénique si vous avez des enfants. Il existe la solution des couches hygiéniques. Mais ce n’est ni pratique, ni très esthétique.

Les grossesses nerveuses :

Certaines chiennes grossissent quelques semaines après leurs chaleurs. Elles changent de caractère, s’isolent et refusent tout contact, ou bien au contraire deviennent particulièrement collantes. Si on titille un peu leurs mamelles, du lait en sortira.

Ces chiennes font de qu’on appelle des grosses nerveuses. Il faut absolument y mettre fin. Pour cela il faut leur retirer leurs jouets ou leur doudou pour éviter qu’elle ne considère celui-ci comme leur bébé. Il faut consulter un vétérinaire pour qu’il prescrive un médicament contre les lactations.

Des portées non désirées :

Il y a déjà de nombreux éleveurs sérieux en France, connaissant parfaitement leur lignée et leur race. Il n’est donc pas souhaitable de multiplier les éleveurs amateurs et les portées de chiens qui ne seront pas forcément bien sélectionnés et socialisés.

Les refuges sont pleins à craquer et les euthanasies se multiplient. Vous ne trouverez donc pas forcément le moyen de caser vos chiots, si mignons soient ils…

le blog de Canibest

Matthew Perry : Le rôle salvateur de son chien durant les épreuves
Matthew Perry : Le rôle salvateur de son chien durant les épreuves
Avec le récent décès de Matthew Perry le 28 octobre 2023, le monde a perdu non seulement un acteur talentueux mais aussi un amoureux des chiens. Connu principalement pour son rôle de Chandler Bing dans la série "Friends", sa passion pour les chiens offrait un aperçu touchant de sa vie hors écran. Matthew Perry n'était pas seulement l'acteur drôle et sarcastique que le monde adorait. Derrière ses blagues se cachait un homme ayant traversé de nombreuses épreuves personnelles, notamment des problèmes d'addiction et des épisodes dépressifs. Durant ces moments sombres, un être fidèle l'a toujours accompagné : son chien.

Un refuge constant dans la tempête

Les animaux ont cette capacité unique d'offrir un réconfort silencieux. Pour Matthew, son chien représentait bien plus qu'un simple compagnon : il était un refuge, une présence constante qui lui rappelait l'amour inconditionnel même pendant ses jours les plus sombres. Dans un monde où la pression et le jugement peuvent être écrasants, son chien lui offrait un répit, une bulle de simplicité et de sincérité.

Lutter contre l'addiction avec un compagnon à ses côtés

Matthew Perry n'a jamais caché ses problèmes d'addiction, et son combat public contre ses démons personnels a été une source d'inspiration pour de nombreuses personnes traversant des épreuves similaires. Au cours de ces périodes, la présence de son chien à ses côtés a été cruciale. Alors que les médicaments et la thérapie jouaient leur rôle dans son rétablissement, la loyauté et la constance de son chien étaient une thérapie en soi.

Des moments de dépression apaisés par une présence canine

La dépression est un combat silencieux, souvent invisible aux yeux du monde extérieur. Matthew, malgré son statut de célébrité, n'était pas à l'abri de ces moments de désespoir. Son chien, avec ses yeux compréhensifs et son affection sans jugement, était là pour lui rappeler qu'il était aimé sans condition, un pilier sur lequel s'appuyer dans les moments de vulnérabilité. La vie de Matthew Perry, bien que pleine de succès et de reconnaissance, n'était pas sans ses défis. Et à travers chaque épreuve, chaque moment de doute, il avait à ses côtés un compagnon silencieux mais puissant : son chien. Cette relation illustre profondément le pouvoir guérisseur des animaux et rappelle à quel point ils peuvent être essentiels dans nos vies, surtout lorsqu'on traverse des moments difficiles.
Le syndrome de Noé : Une exploration approfondie
Le syndrome de Noé : Une exploration approfondie
  Le syndrome de Noé, bien que moins connu du grand public, est un trouble qui touche de nombreuses personnes à travers le monde. L’accumulation compulsive d'animaux peut avoir des conséquences dévastatrices tant pour les individus concernés que pour les animaux sous leur garde. Penchons-nous de plus près sur ce phénomène.

Qu'est-ce que le syndrome de Noé ?

À la base, le syndrome de Noé est un comportement d’accumulation compulsive d'animaux. Les personnes atteintes ont tendance à recueillir chez elles un nombre d'animaux bien supérieur à ce qu'elles peuvent réellement gérer. Bien que leurs intentions soient souvent bonnes, pensant sauver ces animaux, la réalité est bien différente, aboutissant à une négligence involontaire et des conditions de vie insalubres. L'appellation provient du récit biblique de Noé qui a sauvé un couple de chaque espèce animale de l'extinction lors du déluge. Les personnes souffrant de ce syndrome croient souvent qu'elles "sauvent" de manière similaire les animaux qu'elles recueillent, même si leurs actions peuvent involontairement causer plus de tort que de bien.

Quelles sont les causes profondes du syndrome de Noé ?

Comprendre le syndrome de Noé nécessite une exploration des multiples facteurs pouvant conduire un individu à un tel comportement. Bien que chaque cas puisse être unique, certaines causes communes et interdépendantes ont été identifiées : Facteurs psychologiques : Traumatismes passés : Des expériences traumatiques, comme la perte d'un être cher, peuvent pousser une personne à combler ce vide en recueillant des animaux. Les animaux peuvent offrir un sentiment de compagnie et d'objectif qui manque autrement. Troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) : Le besoin de sauver ou de recueillir des animaux peut être un comportement compulsif déclenché par des pensées obsessionnelles concernant la sécurité ou le bien-être des animaux. Faible estime de soi : Accumuler des animaux peut donner à la personne un sentiment d'importance ou de but, renforçant ainsi une estime de soi autrement basse. Facteurs sociaux : Isolement : Les personnes socialement isolées peuvent être plus enclines à se tourner vers les animaux pour obtenir de la compagnie ou un sens à leur vie. Antécédents d'abus ou de négligence : Les individus ayant subi des abus ou de la négligence dans leur passé peuvent, inconsciemment, reproduire ces schémas sur les animaux, même si leur intention initiale est de sauver ou de protéger ces créatures. Normes culturelles ou communautaires : Dans certains contextes, l'accumulation d'animaux peut être considérée comme une norme ou même une vertu, renforçant ainsi ce comportement chez certains individus. Facteurs neurologiques : Anomalies cérébrales : Des recherches suggèrent que des anomalies dans certaines régions du cerveau, en particulier celles associées à la prise de décision, au contrôle des impulsions et à la régulation des émotions, pourraient être liées à des comportements d'accumulation. Déséquilibres chimiques : Des déséquilibres dans les neurotransmetteurs, tels que la sérotonine, pourraient contribuer à des comportements compulsifs, y compris l'accumulation d'animaux. En somme, le syndrome de Noé n'est pas le résultat d'une seule cause, mais plutôt d'une combinaison de facteurs psychologiques, sociaux et neurologiques. La compréhension de cette complexité est essentielle pour offrir un soutien et une intervention appropriés à ceux qui en souffrent.

Comment reconnaître les signes et symptômes du syndrome de Noé ?

L'identification précoce du syndrome de Noé peut jouer un rôle crucial dans la prévention des dommages potentiels à la fois pour l'individu et pour les animaux concernés. Voici quelques indicateurs clés à surveiller : Surpopulation : Nombre d'animaux : Une quantité anormalement élevée d'animaux dans un espace réduit, bien au-delà de ce qui serait considéré comme gérable ou approprié. Espaces confinés : Les animaux sont souvent entassés dans des cages ou des espaces réduits sans accès adéquat à la nourriture ou à l'eau. Conditions de vie : Insalubrité : Des excréments non nettoyés, une odeur forte, une mauvaise aération, des déchets accumulés. Détérioration du logement : Des dommages visibles à la structure du logement, comme des planchers pourris ou des murs endommagés. Négligence : Santé des animaux : Signes de malnutrition, de maladies non traitées, de blessures, de parasites, etc. Comportement des animaux : Signes de stress, d'agressivité ou de peur inhabituelle. Déni : Perception altérée : L'individu peut minimiser ou ne pas reconnaître la gravité de la situation, insistant sur le fait qu'il a la situation bien en main. Résistance à l'aide : La personne peut refuser l'intervention extérieure, devenant parfois hostile ou défensive.

Comment intervenir efficacement face au syndrome de Noé ?

Intervenir dans une situation liée au syndrome de Noé nécessite une approche nuancée et souvent multidimensionnelle, visant à protéger les animaux tout en soutenant l'individu concerné. Dialogue ouvert : Approche empathique : Il est essentiel d'aborder la personne sans jugement, en montrant de la compréhension pour ses intentions tout en exprimant des préoccupations pour le bien-être des animaux. Information : Fournir des données factuelles sur les conditions actuelles et leurs impacts sur les animaux. Aide professionnelle : Consultation psychologique : Encourager l'individu à voir un professionnel qui peut aider à traiter les causes sous-jacentes de son comportement. Groupes de soutien : Orienter la personne vers des groupes de soutien ou des programmes de réhabilitation spécialisés dans les troubles d'accumulation. Réseaux d'aide : Intervention d'organisations : Les refuges, les associations et les organisations de protection des animaux peuvent intervenir pour prendre en charge et réhabiliter les animaux. Sensibilisation : Encourager l'implication de la communauté pour créer un environnement de soutien et de prévention. Éducation : Prévention : Offrir des ressources éducatives sur la possession responsable d'animaux et sur les risques liés à l'accumulation. Suivi : Assurer un suivi régulier avec l'individu pour prévenir les récidives et s'assurer du bien-être des animaux. En fin de compte, il est crucial de comprendre que le syndrome de Noé est une manifestation complexe de problèmes sous-jacents. Une approche holistique et empathique est la clé pour résoudre ces situations délicates.
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde
L’Éducation Canine en France et Ailleurs dans le Monde

L’Éducation Canine en France et Ailleurs : Un Aperçu Statistique et International

Les chiens ont été domestiqués par l'homme depuis des milliers d'années, et au fil du temps, nous avons continué à perfectionner les méthodes d'éducation et de dressage canin. Dans le monde entier, les chiffres montrent que de plus en plus de propriétaires de chiens se tournent vers une éducation formelle pour leurs compagnons à quatre pattes. Cet article vous offre un aperçu de la situation de l'éducation canine en France et ailleurs dans le monde.

L'Éducation Canine en France : Un Chiffre en Hausse

En France, on estime qu'il y a environ 7,3 millions de chiens, ce qui fait du pays l'un des plus grands marchés pour les animaux de compagnie en Europe. Cependant, le pourcentage de ces chiens qui reçoivent une éducation formelle est plus difficile à quantifier précisément.

Une étude réalisée par l'IFOP en 2019 a révélé que 69% des propriétaires de chiens en France disent avoir éduqué leur chien, que ce soit par eux-mêmes ou avec l'aide d'un professionnel. Par ailleurs, environ 28% des propriétaires de chiens en France ont déjà fait appel à un éducateur canin professionnel.

Ces chiffres semblent indiquer une prise de conscience grandissante de l'importance de l'éducation canine en France, mais ils montrent également qu'il reste encore beaucoup de travail à faire pour sensibiliser davantage les propriétaires à l'importance de l'éducation formelle des chiens.

L'Éducation Canine dans le Monde : Quelques Comparaisons

Si nous regardons maintenant au-delà des frontières françaises, la situation de l'éducation canine varie d'un pays à l'autre. Aux États-Unis, par exemple, le nombre de propriétaires de chiens qui investissent dans l'éducation formelle est en constante augmentation. Selon une étude réalisée par l'American Pet Products Association (APPA), environ 8% des propriétaires de chiens aux États-Unis ont emmené leur chien à des cours de dressage en 2020, contre 2% en 2008.

Au Royaume-Uni, une enquête de la Kennel Club a révélé que 71% des propriétaires de chiens ont éduqué leur chien, bien que seulement 23% aient utilisé un éducateur ou dresseur professionnel.

Dans des pays comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, l'éducation canine est également populaire, avec des taux de participation à des cours d'éducation formelle qui varient entre 15% et 30%.

Quels Facteurs Influencent ces Chiffres ?

Plusieurs facteurs peuvent influencer le pourcentage de chiens éduqués dans un pays donné. Il s'agit notamment des lois et réglementations locales, de la disponibilité des services d'éducation canine, de la prise de conscience du public sur l'importance de l'éducation canine, et de facteurs socio-économiques tels que le revenu disponible.

Il est également intéressant de noter que les tendances en matière d'éducation canine évoluent avec le temps. Dans de nombreux pays, il y a une tendance croissante à se tourner vers des méthodes d'éducation positives, qui mettent l'accent sur le renforcement positif plutôt que sur la punition. Cela pourrait également avoir un impact sur le nombre de propriétaires de chiens qui choisissent de recourir à une éducation formelle pour leurs animaux de compagnie.

Conclusion : L'Éducation Canine, une Tendance Mondiale en Hausse

Bien que les chiffres varient d'un pays à l'autre, il est clair que l'éducation canine est une tendance en hausse dans le monde entier. Que vous soyez en France ou ailleurs, l'éducation de votre chien peut améliorer la qualité de vie de votre animal, faciliter la cohabitation et renforcer votre lien avec lui.

Chez Canibest.com, nous soutenons pleinement cette tendance et nous sommes dédiés à fournir des services d'éducation canine de qualité. Que vous ayez un nouveau chiot qui a besoin d'apprendre les bases, ou un chien adulte qui a besoin d'un peu de raffinement, nous sommes là pour vous aider.

Rappelez-vous, un chien éduqué est un chien heureux, et un chien heureux fait un propriétaire heureux. Alors, n'attendez plus, investissez dans l'éducation de votre chien aujourd'hui !